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Quelques-uns de nos articles publiés..

La psychologie de l'Ayurvéda

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Ayurveda France La psychologie Vata, Pitta Kapha

La force de guérison est en nous

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Ayurveda France Principes spirituels de l'Ayurvéda

Méthodes pratiques pour équilibrer le Prana dans la tête

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Ayurveda France Le contrôle du Prana..

La saison Kapha: La saison des rhumes, grippes et virus.

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Ayurveda France Quelques conseils pour la saison Kapha..
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La psychologie de l'Ayurveda

La psychologie Vata, Pitta Kapha

La psychologie de l'Ayurveda

La connaissance de la psychologie ayurvédique offre plusieurs outils en ce qui concerne l'approche des différentes constitutions et, en conséquence, nous aide à mieux établir les relations avec nos proches, nos amis et avec les gens qui sont inévitablement dans notre entourage.

Comprendre la psychologie, et le profil de chaque type de constitution est la clé vers une relation harmonieuse. En regardant les caractéristiques psychologiques, les tendances mentales et émotionnelles des différents Doshas, on comprend que les gens sont différents et que la même méthode ne s'applique pas à tous.

Un bon résultat dans l'approche avec les gens est basé sur le rapport que nous réussissons à établir avec eux. Il n'est pas nécessaire de devenir trop ouvert et personnel avec tout le monde, mais il est essentiel d'établir une relation de respect mutuel.

Il est aussi important de comprendre que les gens de même constitution ne sont pas pareils. Par exemple, une constitution Vata aura une tendance plus vers l'anxiété, une constitution Pitta vers la colère et celle Kapha vers l'attachement et le sentimentalisme. Par contre, les gens peuvent être de constitutions mixtes ce qui va déterminer une manifestation unique des doshas sur le plan psychologique.

Même à l'intérieur d'une même constitution, on va trouver des différentes formes de manifestation des doshas. Plus les gens travaillent sur eux même, plus il est difficile de remarquer ce genre de tendances.

On dit que nous ne pouvons pas changer notre constitution, mais que nous devrons viser une constitution équilibrée et aussi sattvique. Nous ne pouvons pas changer le fait d'être Vata, Pitta ou Kapha, mais nous pouvons nous diriger vers les aspects purs, ou sattviques de notre personnalité.

La psychologie Vata

Une personne d'une structure psychologique Vata aura une tendance vers la nervosité, l'anxiété, l'agitation et la peur. Une personne Vata tend de parler beaucoup, de faire beaucoup de gestes, de rencontrer beaucoup d'histoires, son discours sera habituellement chaotique. Elle se montre rapidement intéressée par tout ce qui est nouveau, mais elle sera la dernière à mettre en application ses intentions. Les personnes Vata changent facilement d'avis, ce qui est valide et valable aujourd'hui ne sera plus valable demain.

Leur tendance vers l'anxiété les rend négatifs par rapport à leur état de santé et ils vont avoir beaucoup d'inquiétudes à ce sujet. Les Vatas cherchent à être rassurés et confortés, mais plus on partage avec eux, plus ils vont avoir de nouvelles sources d'inquiétude. Des longues conversations ne leur sont pas bénéfiques; elles ne vont faire que les renforcer dans leurs idées et dans leurs inquiétudes.

En conséquence, par rapport à une thérapie ou un traitement, soit ils vont essayer plusieurs choses en même temps, en combinant différentes thérapies, ou ils vont changer de thérapie trop rapidement sans prendre le temps qu'il faut pour obtenir des résultats d'une thérapie ou d'une autre. Ils peuvent arrêter le traitement même si celui-ci avance bien, du à leur nature Vata, très changeable.

La meilleure approche en tant qu'ami, parent ou tout simplement collègue est d'être confient et ferme avec eux, au moment où ils nous demandent un conseil, il est important de leurs donner des conseils pratiques, car ils ont tendance a être trop dans l'abstrait. En même temps, il ne faut pas leur donner non plus trop de conseils ou trop de suggestions.

La partie la plus difficile avec une personne Vata est qu'elle recherche trop d'assurance et trop d'aide de l'extérieur, alors qu'elle ne fait rien pour prendre le contrôle de sa vie. Les Vatas sont souvent dans leurs univers, dans leurs pensées, et ils descendent avec difficultés vers les choses pratiques.

Pour cette raison, il est très important de les aider à être plus dans le corps, d'être plus dans les sensations et dans le concret, car ils sont souvent coupés de cette réalité et leur expérience est purement mentale. En d'autres mots, ils doivent être dirigés plus vers la pratique que vers la théorie. En même temps, il est important de les encourager a faire une seule chose avec régularité et persévérance, plutôt que de faire plusieurs choses à la fois de façon superficielle.

Transcender sa nature mentale Vata implique en effet de passer d'un esprit indécis, hyperactif, agité, distrait, nerveux, bavard, superficiel, bruyant, excité vers un esprit flexible, adaptable, enthousiaste, avec des excellentes aptitudes de communication, et capable de vivre des changements.

La psychologie Pitta

Les personnes Pitta savent généralement ce qu'il ne va pas avec eux. Même s'ils viennent nous voir pour un conseil, ils vont avoir déjà une théorie par rapport à leur difficulté.

Souvent, ils vont vous dire aussi ce qui est bon à faire dans leur cas, et ce qu'ils veulent que vous fassiez pour eux. Ils peuvent être défensifs, critiques même agressifs. Les Pitta sont d'habitudes des chefs, et ils n'ont pas l'habitude de suivre les conseils qui viennent d'autres personnes. Leur discours va être assez structuré, défini, et ils vous parlent plus pour vous convaincre de leur opinion sur le sujet.

Les Pittas aiment beaucoup les discussions contradictoires qui leur permettent d'exprimer leur nature argumentative et dominante. Avec les Pittas il vaut mieux ne pas rentrer dans l'argumentation. Dans la relation avec un Pitta on est comme avec un ami. Si on essaye les dominer ils vont réagir et ils vont rentrer dans la défensive, si on cède, ils vont essayer de nous contrôler. Si on les traite comme des égaux, ils vont mieux réagir et vont donner des meilleures réponses.

Les Pitta doivent développer l'amitié, alors une approche amicale est la meilleure façon de les aborder. Leur nature de feu, facilement irritable, irascible, est balancée par un entourage " cool ", frais, amical, calme et harmonieux.

En même temps, les Pitta sont les plus ponctuels des Doshas, et les plus fiables. Une fois convaincues de l'importance d'une certaine action les Pittas deviennent les meilleurs exécuteurs en allant au bout des choses. Ils ont aussi tendance a être un peu fanatiques et extrémistes dans leurs démarches; pour les aider on devrait s'assurer qu'ils soient modérés dans leurs actions et les aider ne pas en faire trop.

Transcender la nature mentale Pitta implique de passer graduellement d'un esprit impulsif, agressif, contrôlant, critique, dominant, manipulateur vers un esprit intelligent, illuminé, amical, courageux, leader, un bon guide.

La psychologie Kapha

Les Kaphas ont besoin d'être stimulées et motivées à faire des choses. La caractéristique principale d'une personne Kapha est la lenteur, la léthargie. Ils se motivent avec difficulté à faire des choses. Même s'ils le demandent, les conforter n'est pas la meilleure façon de réagir avec eux. Au contraire, ils réagissent beaucoup mieux à des chocs. Dans leur cas, l'attachement est la source de leur souffrance, les conforter ne fait que les encourager dans leur tendance et dans leur dépendance.

Par rapport au Pittas, qui sont capable d'aller à l'action par la compréhension même de la nécessité d'un certain acte, les Kaphas ont besoin d'être poussés encore plus. Par rapport au Vatas, qui ont besoin d'être encouragés vers le positif, les Kapha ont besoin d'arguments plus solides, et d'être en quelque sorte apeurés avec les conséquences négatives des certaines tendances.

Ils donnent les meilleures réponses par une attitude d'amour associée à la fermeté et à la persistance. Avec une personne Kapha, on doit toujours prendre plus de temps et d'insistance pour les aider à arriver à leur but.

Transcender la nature mentale Kapha implique passer d'un esprit contrôlant, attaché, avide, matérialiste, sentimental, recherchant le confort et le luxe, vers un esprit calme, content, stable, consistent, loyal, capable de ressentir l'amour et la compassion, capable de pardonner, patient, et avec une forte croyance.

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La force de guerison est en nous

Principes spirituels de l'Ayurvéda

La force de guerison est en nous

La compréhension des principes spirituels de l'Ayurvéda est la clé vers la guérison. Sans celle-ci, tout effort de retrouver la paix, la joie, l'équilibre reste sans résultat.

Nous devons comprendre que notre nature est beaucoup plus complexe qu'on l'imagine et que nos démarches en plan horizontal ne sont pas efficaces si la dimension verticale est complètement ignorée. La vraie guérison de la maladie et la libération du conditionnement de l'esprit deviennent possibles quand la vraie cause en est ciblée, comprise et assimilée dans la conscience.

La connaissance ayurvédique n'est pas ordinaire. Elle provient des védas (en sanskrit, " Véda " = " connaissance "), qui sont peut-être les plus vieux textes écrits de notre planète. Ils remontent au début de la civilisation indienne et sont les premiers documents littéraires témoignant de la race aryenne.

Inspiré de ces textes, l'Ayurvéda a avec le temps développé et organisé son propre système de connaissance qui se réfère principalement à la guérison par la spiritualité.

Charaka Samhita, la plus ancienne des collections de textes ayurvédiques, constitue le texte primaire de l'Ayurvéda reconnu en Inde aujourd'hui. Dans son texte, Charaka soutient que la cause principale de maladie est la perte de la foi dans le divin. En d'autres mots, quand les gens ne reconnaissent plus la présence de la divinité dans l'univers, y compris en eux-mêmes, cette vision crée un fossé.

Inévitablement, cet écart cause une aspiration ou une souffrance qui porte l'individu vers l'unité perdue. Cette souffrance se manifeste comme une affection ou une maladie spirituelle, mentale ou physique et elle devient le mécanisme divin de retour vers le vrai Soi. Aussi longtemps que nous regardions la maladie comme un obstacle, ou comme un élément négatif qui doit être éliminé, nous faillons de découvrir encore l'opportunité de découverte de soi y comprise.

L'ignorance de notre divinité se traduit pour la plupart d'entre nous en une amnésie, un oubli total de la force qui est en nous et du choix que nous avons toujours. Combien de temps lors d'une dépression ou d'un état négatif nous laissons-nous porter par la force destructrice, en oubliant que nous pouvons à tout moment changer de fréquence et vibrer avec des pensées et des visions optimistes?

Étant d'une nature védique, l'Ayurvéda est fondé sur le principe du karma, la règle de la justice absolue de la nature. Cependant, une action causera un effet de même nature que l'action elle-même. Ce que nous donnons à l'univers nous est retourné. Si nos actions sont violentes, nous recevrons aussi la violence. Si nous donnons de l'amour, l'amour nous sera retourné.

L'énergie devient ce que l'on pense. Nous voyons les événements de notre vie, nos relations avec les autres, la nature de notre travail, etc. comme des éléments extérieurs qui n'ont rien à voir avec notre état intérieur. En réalité, nous sommes le noyau de notre vie entière. Nous sommes les créateurs de notre vie; les champs subtils (les valeurs, les idées, l'énergie) sont les racines de notre existence physique dans ses multiples formes de manifestation. L'âme, le noyau qui passe à travers les existences et grandit à travers les expériences assimilées, est celle qui projette la vie terrestre avec ses prédispositions et situations. Ceci ne reste qu'une théorie, si nous ne prenons pas le temps de faire la vérification de cette vérité en nous.

Rien ne provient de rien, il y a toujours une cause derrière toute chose. Une maladie ne peut pas apparaître sans une raison de même nature. L’ayurvéda regarde la souffrance, qu’elle soit physique ou émotionnelle, comme une conséquence directe de nos propres actions, chaque individu étant entièrement responsable de son état présent. Il devient évident que nous avons la puissance de défaire ce qui a été fait et que nous avons accès au remède de notre état de santé. L’Ayurvéda se différencie des autres systèmes de médecine du monde justement par le rôle que le patient joue dans le processus de guérison. En fin de compte, personne ne peut être guérie contre sa volonté ; chaque individu, par son propre CHOIX peut changer son karma et donc son état de santé.

Dr. Frawley affirme dans un de ses livres que « rien ne se passe sans être causé, sans être mérité, ou sans être produit par nos propres actions. » Selon cette loi de la justice de la nature, nous expérimentons toujours les forces que nous avons mises en route par nous-mêmes. Parfois la racine d’une maladie ou d’une souffrance vient de très loin dans le passé, même des vies antérieures. Si nous pouvons comprendre le principe derrière notre souffrance, la libération des effets négatifs de nos actions passées devient alors possible.

Nous sommes toujours en train de créer notre avenir, celui de cette vie et celui de nos vies futures, par chaque pensée, par chaque idée de nous-mêmes, par chaque émotion que nous développons en nous, par chaque action ou habitude de vie. Une maladie peut être une conséquence karmique venant d’une vie passée, comme dans le cas d’une maladie chronique, ou peut être tout simplement causée par nos mauvaises attitudes/habitudes dans cette vie. En identifiant la racine de notre souffrance on peut agir et on peut donc apporter des changements qui équilibrent la tendance qui a généré la maladie pour rétablir un état d’équilibre et d’harmonie qui, selon l’Ayurvéda, devrait être notre état naturel.

Cette définition de la santé offre au sein de la personne une dimension supplémentaire. En fait, les textes védiques font la distinction entre la santé véritable et l’état de santé. Même avec un diagnostic de bonne santé, il arrive souvent que les gens ne se sentent pas en vie ou qu’ils se sentent mal, malheureux, ou troublés. Ceci arrive quand l’esprit n’est pas en santé et quand des conditions psychosomatiques affectent la santé du corps. Le niveau d’agitation mentale et l’aspiration spirituelle sont profondément reliés. La santé véritable est un état de santé qui permet aussi la réalisation de notre propre divinité et l’union avec la source.

L’Ayurvéda n’est pas une forme passive de traitement. Il nous demande de prendre un rôle actif dans le traitement, car c’est seulement l’individu lui-même qui peut influencer, par son propre choix, la loi de la cause et de l’effet. La source d’une maladie ou d’une souffrance de n’importe quelle nature est toujours reliée à l’Ego et à sa séparation de la vraie nature spirituelle. Notre propre constitution (prakriti), si équilibrée, est la source de notre santé. Son déséquilibre génère la maladie. C’est l’Ego qui va causer la déviation de la loi de la nature. L’état d’équilibre ne demande pas de procédures compliquées, mais plutôt un retour vers la simplicité et l’innocence de notre essence.

Les maîtres yogis nous enseignent tous le même message : la force est en nous, la Divinité est en nous, nous avons en nous, en état latent, tous les pouvoirs du monde. La question qui se pose est la suivante : combien de souffrance avons-nous besoin d’assimiler avant de nous ouvrir vers cette réalité? Nous ne sommes pas obligés de croire à cette théorie, ni à ceux qui l’ont vérifiée. Mais, avant la rejeter, peut-être nous devons l’expérimenter en nous-mêmes. Nous n’avons pas besoin de passer par la souffrance ; nous pouvons commencer à choisir dès maintenant de vivre notre vie comme un grand mystère, comme une source de joie, en regardant les événements de notre vie comme une source perpétuelle de croissance et d'inspiration.

Passons cette période des Fêtes en paix, en nous ouvrant à l’amour, en donnant de l’amour, en croyant de tout notre cœur que nous sommes divins, immortels et en connexion permanente avec toute forme de vie et avec l’univers entier.

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Methodes pratiques pour equilibrer le Prana dans la tete

Le contrôle du Prana..

Methodes pratiques pour equilibrer le Prana dans la tete

Le contrôle du Prana est un des plus importants outils de thérapie parmi les techniques Yoga employés par l'Ayurvéda.

Selon certains auteurs, le Pranayama est l'un des moyens les plus directs de guérison encore plus efficace que la pratique des Asanas (et ceci, pour la simple raison que les asanas demandent parfois de la flexibilité, tandis que les exercices de respirations sont facilement accessibles à tous).

La pratique des exercices de Pranayama est la méthode la plus facile et accessible d'auto guérison que nous pouvons suivre dans le confort de notre maison. Adresser le Prana représente un niveau plus subtil et plus profond du traitement ayurvédique.

Même si souvent associé à la respiration, le Prana est beaucoup plus subtil que le souffle. En effet, on dit que ce n'est pas la respiration qui donne la vie, mais plutôt que la respiration est une fonction du Prana. On est en vie aussi long temps qu'on respire. L'air de l'extérieur sert de véhicule et de carburant pour le Prana. En fin du compte, à l'inspiration, nous ne prenons pas la force vitale à l'intérieur de nous. C'est le Prana déjà existant en nous qui extrait la force vitale de l'air inspiré.

Pour mieux illustrer cet aspect, Dr Frawley compare le Prana au feu, l'air que nous inspirons au carburant nécessaire pour le maintien et la vie qui anime notre corps, à la chaleur et à la lumière générée par les flammes.

On dit que le Prana provient directement de la conscience et que c'est l'AMOUR qui contient et transmet la plus grande quantité de Prana. La respiration est la pompe qui permet à la force vitale - infinie et éternelle - de faire circuler une particule ou une réflexion de soi-même sur le plan physique. Le Prana est la force qui tient en vie notre corps physique, et qui assure le lien entre le corps physique et le corps subtil. Sans Prana, le fonctionnement du corps physique, et la vie en général, ne seraient pas possibles.

Dans ce contexte, toute maladie peut être adressée par le Prana, car toute modification d'énergie a des répercussions dans le corps physique. Certainement l'effet est assez subtil et il est perçu avec le temps, cependant, une des plus directes méthodes de traitement est le Pranayama, ou le contrôle du souffle.

La vraie guérison a lieu au moment où la circulation du Prana est normale, correcte et fluide. On retrouve le même principe dans la médecine chinoise. Prana doit être aussi vu et compris dans son sens plus vaste et plus profond de l'intelligence qui assure le bon fonctionnement du corps.

Dans le corps humain, il y a 4 différents canaux de réception du Prana:

  1. Les narines
  2. Les poumons
  3. La peau
  4. Le colon

Cet article analysera le Prana absorbé par les narines..

Le Prana est absorbé premièrement par les narines et la cavité nasale. Elle est ensuite immédiatement absorbée par le cerveau. Une portion du Prana absorbé au moment de l'inspiration est directement dirigée vers le cerveau pour le stimuler et le garder fonctionnel, actif et adaptable. C'est dans la région de la tête que le Prana principal réside.

Si le Prana n'est pas bien absorbé par les narines, toutes les autres formes de Prana seront affectées dans leur fonctionnement; pour cette raison l'absorption du Prana au niveau du cerveau et aussi du système nerveux entier est essentielle pour la santé. Par une mauvaise absorption de Prana dans la tête, le cerveau devient lent, paresseux, léthargique, confus, la perception est alors voilée et la méditation devient difficile, voir impossible.

Un blocage nasal assez fort, comme dans le cas d'une grippe, affecte parfois le goût et l'odorat, cependant, il peut aussi causer le manque de transpiration et de circulation périphérique tel que dans les cas des douleurs musculaires dans le corps ou dans le cas d'une grippe. Tous les effets que nous ressentons pendant un état grippal sont principalement causés par la congestion des narines et à l'absorption inappropriée du Prana dans la tête.

Le Prana absorbé par la respiration est directement relié au système immunitaire. Alors si le Prana à ce niveau n'est pas fonctionnel, l'énergie du corps entier est affectée. Quand les narines ne sont pas bien fonctionnelles, les poumons, la peau, le colon et le système digestif sont affectés.

Une des plus simples et plus directes façons de traiter le Prana pour la santé du corps est de traiter les narines. Pour assurer un bon passage du Prana dans la tête, il est important de nettoyer les narines tous les jours, le matin et le soir, même plusieurs fois par jour dans les cas des blocages des sinus.

(Pour ceci utilisez 1 tasse d'eau tiède avec 1/8 d'une cuillère à café de sel dans le Neti Pot en laissant l'eau passer par une narine et sortir par l'autre, ou tout simplement en inspirant l'eau salée par une narine à la foi du creux de la main.)

  • De plus, les narines demandent une certaine lubrification, alors l'application d'huile dans les narines (sésame pour Vata, Ghee pour Pitta ou huile médicamentée pour Kapha) est aussi importante, ceci peut se faire soit avec un applicateur (compte-gouttes) ou avec le petit doigt en faisant un massage circulaire dans la narine.

    La circulation du Prana dans les narines est également stimulée par l'utilisation d'huiles essentielles, encens et des herbes aromatisées qui peuvent agir directement sur le Prana dans la tête. Des huiles essentielles telles que la menthe, le camphre, l'eucalyptus sont particulièrement bonnes pour ouvrir les sens.

    Ces huiles peuvent être appliquées en petites quantités au millieu des deux sourcils, aux tempes et à la base du nez, de chaque côté des narines. Ceci favorise la stimulation des marmas (centre d'énergie) localisés dans la région de la tête et une meilleure circulation d'énergie dans cette région du corps.

  • Le Pranayama - les exercices de contrôle du souffle - est la forme la plus active de traitement du Prana. Pratiquer la respiration par une narine à la foi est une des plus importantes et accessibles formes de pranayama pour tenir propres et ouverts les narines et les sinus. Ces techniques doivent être pratiqués régulièrement, tous les jours pour un minimum de 10 minutes.

Un nettoyage ou un entretien des autres organes de sens localisés dans la tête est aussi nécessaire

  • Nettoyer les yeux régulièrement, surtout si on sent une irritation ou de l'inflammation. L'application de gel d'aloès, de l'infusion de camomille ou de GHI (beurre purifié) est aussi efficace surtout dans le cas d'inflammation.
  • Le nettoyage de la langue le matin et le soir est aussi important. Ceci peut se faire avec une petite cuillère ou avec un racleur de langue en cuivre. Ceci stimule le trajet digestif entier et aide à régulariser le Prana et ses 5 courants. L'usage des dentifrices ayurvédiques ainsi que des nettoyages de la bouche avec des épices (cardamome & fenouille) sont aussi importants pour une bonne hygiène de la bouche.
  • Les oreilles peuvent être nettoyées avec les petits bâtonnets pour les oreilles avec un peu d'huile de sésame ou de Ghi, selon sa constitution.

Ces techniques devraient être intégrées dans nos habitudes de vie et devraient devenir aussi naturelles que se brosser les dents ou prendre sa douche. Elles favorisent la santé, le bien-être et l'équilibre Pranique du corps.

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La saison Kapha: La saison des rhumes, grippes et virus

Quelques conseils pour la saison Kapha..

La saison Kapha: La saison des rhumes, grippes et virus

Voici quelques conseils pour éviter ou au moins réduire l’intensité et la durée de ces épisodes. Premièrement, tous ces états sont une manifestation d’un excès de Kapha dosha. Si cet élément est prédominant dans votre constitution, vous allez ressentir encore plus fort ce déséquilibre : un état de fatigue prolongée, nausée, manque d’appétit, congestion nasale, toux, un excès de mucus.

Il est important d’abord de réduire par tous les moyens le Kapha dosha au moins pendant la période de manifestation de ces symptômes.
  • Ne plus boire de l’eau froide ni à la température de la pièce. Oubliez les 2 litres d’eau par jour pendant quelque temps. Le corps a déjà trop de Kapha. Ne boire que de l’eau chaude ou infusion (gingembre, thym, romarin, cardamome)
  • La Kapha est froid, humide, lourd, gras et collant, réduire donc dans votre alimentation tous de qui est trop gras, trop salé, trop huileux, trop lourd, trop humide, trop froid (fritures, crème, crème glacée, pâtisseries, fruits tells que les oranges., les bananes, etc.) manger plus léger, plus sec, plus chaud (riz, légumes à la vapeur, pain grille).
  • Consommer du miel et du citron : pressez un citron et ajoutez une bonne cuill.ère de miel à ce jus (les meilleurs : miel de romarin, de la garrigue, de thym) et prenez de temps en temps une c. à café pendant la journée
  • Éliminer les jus de fruits et de légumes pendant la période de la grippe, et si possible attendez la fin de printemps pour reprendre votre cure de jus et de crudités.
  • Appliquer et masser au moins 3 fois par jour de l’huile essentielle d’eucalyptus, camphre romarin, thym ou sauge) au centre de chaque paume et si possible des pieds, au centre de la poitrine et le long des côtes qui descendent de la fin du sternum).
  • Nettoyer les narines avec de l’eau salée 2 fois par jour – matin et soir (jusqu'à 4 fois si enrhumées).
  • Manger moins et moins souvent. 1- 2 repas par jour sont suffisants.
  • Ajouter des épices à votre nourriture: poivre, gingembre, thym, romarin, herbes de provinces, marjolaine, un peu de piment (attentions si vous avez une constitution Pitta, adoucissez les épices par du curcuma, coriandre et cumin).

Écoutez le corps, aimez-le, prenez soin de lui et respectez ces besoins et son rythme.